Quelques conseils aux participants
Le cortège 2005
· Le Maître de Cérémonie
Jean-Marie Snauwaert
· Les Trompettes thébaines (Elles annoncent un événement important : elles sonnent pour l’entrée du Comte de Beaumont et de ses invités : l’Empereur Charles Quint et sa Cour. Elles annonceront tout à l’heure la lecture du verdict du jugement des trois lascars qui ont osé, ce matin, malmener et humilier l’Empereur.)
· Le Blason de Beaumont
(LLa possession
d’un sceau et d’un blason était l’un des attributs essentiels d’une commune sous
l’Ancien Régime. Nous ne savons pas exactement quand la commune de Beaumont a pu
jouir de ce droit. Cependant, nous sommes certains que, dès le 12ème
siècle,
la Ville avait obtenu de son seigneur une certaine autonomie, dont le sceau
était le symbole. Le blason de Beaumont représente une ancienne porte de la
ville, la porte dite du Saulchoy, où les échevins de la
Ville avaient coutume de se réunir depuis le Moyen-Age. Cette porte
s’ouvrait vers Philippeville et Charleroi, c’est précisément la porte par laquelle
sont arrivés ce matin les 3 Auvergnats et leur infortunée victime. Vous
remarquerez que, sur le blason, la porte est ouverte, ce qui symbolise l’esprit
d’ouverture et le sens de l’accueil des Beaumontois.)
Anthony Herbage – Guillaume Herbage
· Le Porte bannière du Comte de Hainaut
Bernard Herbage
· Les Blasons des Communes de Beaumont
Brice Bauduin - Carine Cuche - Louis Falzone - Lulla Falzone
- Anthony Mengal - Killian Mengal
Samuel Pérez - Morgane Petit - Camille Piesch - Alexandre Vermignon -
Florian Ledriche
Marie Ange Charlet -
Simone Corouge - Isabelle Piot -
Myriam Vandenbril - Lucie Van Hoorde - Frédérique Vanhulle 
· Le Curé de la Paroisse Saint Servais (Saint Servais est le patron de l’église de Beaumont. Celle-ci dépendait à l’origine de l’église-mère de Solre-st-Géry. Le curé de Beaumont était un religieux issu de l’abbaye de Floreffe. A l’époque qui nous intéresse, il s’appelait Frère Jean Doyen (le bien nommé) et était originaire de Binche.)
· Le Chapelain de Saint-Venant (Lorsque la comtesse de Hainaut Richilde décida la construction de la Tour Salamandre vers 1070, elle tint à y installer une chapelle, dédiée à Saint-Venant. Elle engagea donc un chapelain pour y célébrer les offices. Celui-ci était rétribué en recevant une part des récoltes réalisées sur une partie du territoire de Beaumont, nommé le Champ Saint-Venant.)
Jean Christophe Verhoeven
· Le Chapelain du Cimetière (Le cimetière de Beaumont se trouvait originellement sur l’actuelle place du Belvédère. Il était enclos de murs. A l’origine, il s’agissait d’une clôture en bois, qui a donné son nom au quartier du Plouy (palissade). Le cimetière était pourvu d’une chapelle où avaient lieu les enterrements et certains offices à la mémoire des Trépassés.)
Pascal Deneufbourg
· Les mambours de Saint Servais (Les biens de la paroisse étaient anciennement administrés par deux trésoriers qui devaient rendre leurs comptes chaque année entre les mains du Curé, du Maire et des Jurés de la ville. Ils nous ont laissé une importante série d’archives de Comptes de l’église.)
Didier Bouret - Bernard
Hendrickx 
· Le mambour de la Table des Pauvres du Saint Esprit (La Table des Pauvres était un organisme de bienfaisance géré par un mambour nommé par les Jurés de Beaumont. Il avait pour mission de soutenir les Beaumontois qui, en raison de leur grand âge, d’une maladie ou d’une incapacité, n’exerçaient plus de métier et tombaient dans la misère. Les aides accordées par le mambour l’étaient souvent au cas par cas. Cependant, il était de tradition, à Beaumont, de procéder à des distributions aux pauvres à certains moments fixes de l’année. Ainsi, à la Saint Thomas (21 décembre), on leur distribuait des souliers et des chemises ; la veille de Noël, du bois de chauffage ; la veille du dimanche gras, du lard ; la veille de la Saint Martin (11 novembre), du pain blanc et du vin ; le lundi de la semaine sainte, des harengs.)
· Le Chirurgien des Lépreux de la bonne Maison Saint Ladre (La Maison Saint Ladre ou Maladrerie était établie sur le territoire de Leval-Chaudeville, au lieu-dit "La Croisette". Cette maison accueillait ceux qui étaient entachés du « blanc et du brun mal de lèpre ». La première mention de cette maladrerie remonte à 1281. Les ladres recevaient une aide alimentaire et un logement. Ils pouvaient aussi mendier, à condition d’être revêtus de leurs insignes, soit un chapeau, un manteau gris et des gants, de manière à dissimuler leurs plaies aux regards trop sensibles.)
Auguste Catoire

· Les Béguines de Beaumont (Le Béguinage de Beaumont fut sans doute créé vers le 13ème siècle. Il a aujourd’hui disparu. Il comprenait onze petites demeures habitées par de pauvres veuves auxquelles on enjoignait de réciter chaque semaine un chapelet pour les âmes des fondateurs. C’était donc une institution mixte : à la fois institution religieuse et oeuvre de bienfaisance. Sur l’actuelle place du Béguinage se tient aujourd’hui notre Franche Foire aux Artisans.)
Véronique Baix - Violaine Baix - Yasmine Charlet - Géraldine Decamps - Marie-Christine Dupuis - Sylvie Falzone – Bénédicte Joachim - Céline Laffineur - Isabelle Minsier - Charlotte Solbreux - Hélène Thonnart - Céline Thonnart-Delberghe
·
Les
enfants des Escoles
(Anciennement, les
écoliers étaient invités à se rendre le Jeudi Saint avec de curieux petits
pains, qu’ils faisaient bénir par le prêtre en commémoration de la Dernière
Cène. Ces petits pains, de forme ronde, étaient troués en leur centre. Les
archives les plus anciennes les nomment échaudés ou escaudis. Ils sont
aujourd’hui appelés gagnolets par les Beaumontois qui perpétuent cette antique
tradition. )
Metheline Blampain - Axel Draux - Céline Draux - Romain Duriez - Marine Guerrouaz - Sam Henry - Léa Laurent - Maxime Minsier - Charlotte Rogien - Pauline Rogien - Florentin Smissaert - Manon Solbreux - Simon Solbreux - Nicolas Verhaeghe
Christelle Chirry – Aurore Hosselet – Jeanne Plantain
· Les Récollectines ou Soeurs grises (Le couvent des Récollectines aurait été fondé vers 1450 par six religieuses venues du couvent d’Avesnes, parmi lesquelles se trouvaient deux soeurs natives de Beaumont. Les Récollectines, aussi nommées Soeurs grises, étaient chargées de la direction de l’Hôpital Saint Nicolas où l’on pouvait héberger six malades, et de l’Hospice où des étrangers pauvres pouvaient être reçus pour une nuit. Elles devaient également instruire les jeunes filles de la ville.)
Lidwinne Blampain - Mélodie Bortels - Christine Catoire - Véronique Catoire - Cathy Champenois - Carine Declercq - Martine Ducarme - Corine Duriez - Florence Dutry - Sylvie Dutry - Stéphanie Lagrace - Séverine Pantot
·
La Confrérie du Saint Sacrement
(Fondée en 1478,
elle comprenait 13 personnes,
représentant le Christ et les Douze Apôtres. Ils
étaient vêtus de robes de drap bleu et de manteaux pourpres. Ils tenaient en
mains une verge bleue munie d’une hostie ainsi qu’une torche ardente. )
Roland Bouillon - Serge
Champenois - Sébastien Decuire - Serge Dehon - Didier Draux - Hubert Draux
Jean-Philippe Draux - Vincent Duriez - Grégory Henry - Benoit Scohy – Laurent
Scohy - Vincent Smissaert - Olivier Rogien
tambours : Marc Laurent - Frédéric Robert
· Les bannières des corporations (Les anciens métiers de la ville sont ici représentés : brasseurs, boulangers, bouchers, charpentiers, menuisiers, épiciers, meuniers, etc.)
Nadine Bortels - France
Breuniaux - Julien Breuniaux - Lorie Masson - Pauline Moreau - Anouck Van
Audenhuys
Elodie Vincent - Emilie Vincent - Marianne Walbrecq -Margaux Wéry
· Les Sept Jurés de la Ville (Voici ce qu’on pourrait nommer le Collège échevinal de l’époque. Ces gens-là sont donc les administrateurs de notre bonne ville. A l’époque de Charles de Croÿ, les candidats étaient directement choisis par le Comte, le jour de la Saint-Jean, après la messe paroissiale. Ils devaient alors prêter serment et pouvaient dès lors administrer la ville durant un an. Les Jurés officiaient sous la direction du Maire de Beaumont qui exerçait à l’époque la charge de Héraut d’armes du Comte de Croÿ. Il apparaîtra donc plus loin dans le cortège.)
Didier Carrion - Achille Dehoux - Pierre Hammo - Michel
Lechat
Laurent Mengal - Jacques Meurant - Francis Prince
·
La Confrérie des Archers de Saint Sébastien
(La plus ancienne
confrérie militaire beaumontoise serait née vers 1303. Elle est dédiée à
Saint
Sébastien, très vénéré au Moyen Age et durant la Renaissance, surtout en période
d’épidémie de peste. La Confrérie Saint Sébastien possédait jadis un splendide collier d’argent daté de 1808. Il fut malheureusement volé durant la
Seconde guerre mondiale. Peut-être par l’occupant allemand. La Confrérie Saint
Sébastien en a fait réaliser une copie d’après photos : c’est elle que vous
verrez dans le cortège.)
Empereurs : Gérald Deltour - Didier Van Lunter
Roi : Claude Hennebert
Commandant : Jacqueline Hermand
Archers :
Alain Bourguignon - Corentin Brie - Johan Brie - Damien Decoster - Julie
Decoster - Patrick Decoster - Quentin Decoster
Michel Derau - René Derau -
Maxime Gohy - Claude Knops - Eddy Knops - Jean-Claude Leblon - Guy Leroy -
Daniel Matagne
David Ravignon - Dominique Sainsot - José Van Driessche
·
Le Serment Royal des Arbalétriers de Saint Georges
(La Confrérie qui
suit date elle aussi du 14ème siècle. Il s’agit de la Confrérie des Arbalètriers
de Saint Georges. Les Confrères de Saint Georges pratiquent chaque semaine le
tir à l’arbalète. Cette confrérie a la particularité de posséder deux
colliers. Le plus ancien des deux est une pièce d’argent offerte aux
arbalétriers en 1561 par le Duc de Croy, l’année même où celui-ci remporta le
tir du Roi. Le deuxième collier fut offert par le Comte Maurice de
Caraman en 1820. Les confrères de Saint Georges transportent avec eux une
splendide statue de leur patron en bois polychrome, haute de plus d’un
mètre et contenant les restes du Saint. Elle date du début du 19ème siècle.) 
Princesse Gilone de Caraman-Chimay
Thérèse Alphonse – Aline Amant – Mélanie Biancotto – Martine Borgniez – Christelle Bortels – Elisiane Bougenière - Brigitte Bouillet Claudine Bouillet -Morgane Briclet – Brigitte Choel – Françoise Colinet – Chantal Coppée – Georgette Coquette – Danielle Degousée – Florine Devergnies - Geneviève Dewulf – Alison Dropsy - Gaby Dubois – Marie-Antoinette Duvivier – Françoise Gohy – Monique Kreusen – Marianne Lagrace – Christine Laloyaux – Nicole Lambert – Jacqueline Mangon – Jacqueline Moreau – Sabine Ringuet – Marianne Robert – Anne Van Eylen – Dominique Van Eylen-Milet – Catherine Verhoestraete – Sabine Verhoestraete - Soraya Wérion
Jean-Pierre Berrier – Pascal Briclet – Jean-Jacques Coquette – Bernard Dapvric – André Darcheville – Roland Decerf – Anthony Depreester – Maxence Devergnies - Pascal Devergnies - Gilles Dropsy - Robin DropsyJean-Pierre Dubois – Charles Dupuis – Esteban Dupuis – Hérald Dupuis – Martin Dupuis – Olivier Dupuis – Patrick Dupuis – Thibault Dupuis – Marcel Gabriels – Christian Garçon – Dominique Guillaume - Alain Mourue – Hugo Petit – Jean-Marc Plangère – Jean-Claude Robert – Marc Rodberg – Martin Snauwaert – Pierre Snauwaert – Pierre Solbreux – Jean-Edouard Tassier - Jérôme Tassier - Pierre-Emile Tassier - Alexis Verhoestraete – Bruno Verhoestraete – Valère Voituron
· Confrérie des Culvériniers de Saint Laurent (Voici maintenant les plus bruyants, les Arquebusiers ou, comme on disait jadis à Beaumont, les Culvériniers. Leur « culvérine » est encore aujourd’hui conservée et exposée au musée de la tour salamandre : il s’agit d’un magnifique petit canon. Cette Confrérie fut fondée en 1514 en l’honneur de Saint Laurent. Les Culvériniers portent d’ailleurs la statue de leur saint patron, que l’on reconnaît à la palme qu’il porte, ainsi qu’à la grille qu’il tient dans l’autre main : Saint Laurent fut littéralement passé sur le grill par les Romains à l’époque des persécutions. La Confrérie beaumontoise joua dans notre histoire un rôle très important, puisqu’une des missions des Confrères était de défendre notre bonne ville En tête, vous voyez le Roi des Culvériniers et à ses côtés, son Dauphin. Ils portent leur titre depuis très peu de temps puisque les tirs qui leur ont permis de s’imposer se sont déroulés seulement la semaine précédant notre fête et ont été suivis, comme de coutume, par de tardives libations. Derrière le drapeau, voici le Connétable et la garde de Saint Laurent. La statue que voici est une belle pièce de bois du 18ème ou 19ème siècle empruntée à l’église de Leugnies.)
Connétable :
Michel Loewer
Commandant : Jacques Moriamé
Capitaine : Claude Stainier
Porte-Drapeau : Claude Corouge
Sergents d’Armes : Serge Delauw - Géry Deliège - Jérémy Loewer - Julien Moriamé
Culvériniers :
Martin Baix - Philippe
Baix - Jean-Luc Baudart - Gilles Blondiau - Klaude Charlier - Benny Collinet
Jean-Claude Coppée - Jean-Luc Coppée - Maxim Deliège - Philippe Descamps -
Christophe Durieux - Jean-Marc Guillaume
Vincent Guillaume - Claude Honoré - Christophe Hublet - Martial Lambreghts -
Ulric Lefèvre
François-Xavier Lizin - Pascal Petit - Fabrice Piérard - Nicolas Piérard -
Fabien Renaux - Eric Robin - Fabien Roger
Rudy Schmidt - Thomas Stainier
Jeune Garde :
Bastien Baix - Antoine Blondiau - Hyppolithe Charlier
- Maxime Cordier -
Baptiste Guillaume
Théo Guillaume -
François Moriamé - Hugo Moriamé - Martin Moriamé - Antonin Piérard
Cantinières :
Isabelle Baudart - Martine Coppée -
Vinciane Demanet - Rita Descamps - Carine Geubel
Johanna Gobert - Anne Mordant - Carine Sobry –
·
Robert Capelle, dit Aerschot, Héraut du Duc de Croy
(Le Héraut est en
quelque sorte le porte-parole du Duc : c’est lui qui est chargé
d’annoncer au peuple les décisions du Duc, les bonnes nouvelles ou les moins
bonnes. C’est lui, tout à l’heure, qui annoncera la sentence rendue par le
tribunal dans l’affaire des Trois
Auvergnats. Le costume du Héraut est
décoré aux couleurs de Charles de Croy : ce sont celles des bannières rouges et
blanches qui ornent aujourd’hui bien des façades beaumontoises. Lorsque Charles
Quint vint rendre visite aux Beaumontois, en 1549, le Héraut s’appelait
Robert Capelle. On le surnommait Aerschot, du nom d’une des terres du Duc
d’où il provenait certainement. Le Héraut était un personnage important : arrivé
à Beaumont en 1539, il devint vite receveur de la seigneurie (c’est-à-dire
percepteur des impôts) et bourgmestre de la Ville.)
Richard Scohy
· Le Gouverneur de la Tour Salamandre et Châtelain de Beaumont (Celui-ci est un militaire : sa fonction fut créée au 11ème siècle par la Comtesse Richilde de Hainaut qui avait fait construire à Beaumont notre célèbre Tour Salamandre. Il portait alors le titre de châtelain : il devait veiller à l’entretien de la Tour, puis des murailles de la ville et, en temps de guerre, c’est lui qui dirigeait les troupes beaumontoises. C’est lui aussi qui avait la garde de la prison du château et qui devait exécuter les sentences criminelles : il aura donc son mot à dire tout à l’heure, lorsque le verdict tombera. A propos, savez-vous pourquoi on appelle notre vieille Tour la « Tour Salamandre »? De vieilles légendes attribuent au petit batracien du même nom le pouvoir de résister au feu. Il existe d’ailleurs des poêles à bois ou à charbon qu’on appelle « salamandres ». Un de nos groupes de carnaval, dont les membres sont déguisés en joyeuses salamandres, porte aussi le nom de Durs à cuire. Donc, tout comme la salamandre peut résister au feu, notre vieux donjon résista aux dommages des incendies et des guerres qui émaillèrent l’histoire de notre bonne ville.)
Jacques Vagnier
·
Le Prévôt de Beaumont
(Depuis le XIVème
siècle au moins, le Comte de Beaumont nommait un Prévôt et un Lieutenant-Prévôt
qui devaient jouer en son nom le rôle de bras justicier sur toute l’étendue du
Comté de Beaumont. Prévôt et Lieutenant-Prévôt pouvaient donc connaître de tous
les crimes commis dans le Comté, « quels énormes qu’ils soyent, soit de
lèze-majesté divine ou humaine, de confiscation de corps et biens, ou aultres »,
comme le dit le Besoigné de 1608. Ainsi, de sa propre initiative ou sur la
plainte d’un tiers, le Prévôt pouvait décider de l’arrestation d’un
criminel ; celle-ci était effectuée par les trois sergents de la Prévôté. Le
Prévôt procédait ensuite aux interrogatoires d’usage et pouvait, s’il le jugeait
utile, faire rechercher des témoins et les confronter à l’accusé. Toutes les
déclarations étaient dûment consignées sur papier par le Greffier d’Office. Au
XVIème siècle, cependant, l’habitude s’était prise de faire juger ces causes
graves par le tribunal comtal
établi à Mons, la Cour souveraine de Hainaut. Une
fois la sentence prononcée, le Prévôt de Beaumont s’occupait de
l’exécution de la peine.)
Jean-Pierre Briquet
· Le Lieutenant-Prévôt
Willy Rogien
· Les trois Sergents de la Prévôté (Les Sergents étaient les bras armés de la Prévôté. Ils avaient ainsi la tâche de procéder aux arrestations des délinquants et à leur incarcération. Ils les confiaient alors aux touriers.)
· La Compagnie des Tambours du Comte de Beaumont
Christelle Vertenoeuil - Grégoire Arnould -
Jean-Marie Bodart -
Michel Colette - Bryan Grignard - Michel Meurisse
·
La Compagnie des Hallebardiers du Comte de Croÿ
(Voici les héros
de la journée : ce sont en effet les soldats à qui Charles Quint a demandé de
l’aide alors qu’à midi
sonnant, il entrait dans la ville, malmené qu’il était
par les trois scélérats qui suivent. Ils les ont appréhendés illico et les mènent
maintenant vers leur destinée. Les Hallebardiers sont commandés par l’infâme
Capitaine Le Boiteux, homme cruel et sanguinaire qui procéda récemment à
l’exécution d’un hérétique beaumontois en place publique. Tous ceux qui
croyaient lui échapper se sont trompés, comme il le dit souvent lui- même. Les
Auvergnats ne doivent pas s’attendre à plus de douceur de sa part.)
Capitaine : Fabian Boiteux
Hallebardiers :
Pino Cappalonga - Dimitri Charlet - Vincent Claux -
Michel Compagnie -
Fabian Dupont - Hamid Guerrouaz - Olivier Honoré - Philippe Jullien -
Jérôme Lebrun - Laurent Livin - Frédéric Lust - Stéphane Lust -
Laurent Minsier - Didier Solbreux - Dominique Vandesype - Fabien Verhaege
· Les bourreaux (La ville de Beaumont n’a jamais connu de grandes affaires criminelles ni de grands procès d’assises ! On n’y juge donc d’habitude que des petits délinquants. Il n’y avait donc pas, anciennement, de gibet ni de potence dressés en permanence. Un délit mineur ? Il existait sur la Grand-Place un carcan de fer, attaché à un banc vert : on y attachait « les délincquans ne méritant plus grande correction ». Et en cas de peine capitale ? Le prévôt de Beaumont faisait appel à un bourreau de Mons. Les documents nomment celui-ci tantôt « maître de justice », tantôt « exécuteur de justice », ou encore « puttier » ou « maître de Mons ». Le bourreau avait, pour pratiquer sa « jehine » (torture et mise à mort), le choix le plus large. La coutume de Hainaut, mise par écrit en 1534, parle d’ « esroller (essoriller ou couper les oreilles, battre, infliger le supplice de la roue ?), pendre, boulir, ardoire (brûler), enfouyr, flastrir, coper membres, banir ». Comme il n’existait à Beaumont aucun gibet permanent, le Prévôt ordonnait l’édification d’une potence, le plus souvent près du domicile du condamné : c’est là que l’on procédait à l’exécution... Aujourd’hui est un jour particulier : le crime commis par les Trois Auvergnats est tellement grave qu’il a fallu recruter dans la population, à titre tout à fait exceptionnel,trois personnes acceptant d’effectuer la sinistre besogne d’exécuter trois hommes. Même s’ils cherchent à dissimuler leur visage sous leur noire cagoule, tous les Beaumontois les connaissent et les craignent.)
Jean-Marie Georges - Jean-Valère Moriamé - Vincent Kerkhofs
·
Les Trois Auvergnats 
Michel Leleux - Emmanuel Camus - Pascal Windal
· Les touriers des prisons (Touriers ou cypiers, ces hommes sont les gardiens des prisons beaumontoises. La Ville comptait alors trois cachots, situés à la porte de Binche : la prison des bourgeois, la chambre Paris et la très sombre prison criminelle. Dans celle-ci se trouvaient deux gros fers, scellés à une pierre, où l’on passait les pieds et les poignets du criminel.)
John Dunzen - Charles Jonquin - Eric Liévin - Rudy Dufrasne
·
Les Savants et Artistes de la Cour impériale 
Henri Blès (1510-1550), (dit Henri à la Houppe, Henri de Dinant (il est né à Bouvignes) ou Civetta (« la chouette », présente dans de nombreux tableaux), est le peintre des paysages et des sujets religieux (Le Bon Samaritain, 1541)
Gino Godrie
Roland de Lassus (1532-1594), (Musicien d’origine montoise, Roland de Lassus est le plus illustre compositeur du XVIème siècle, auteur de plus de 2000 oeuvres dont 53 messes, 60 magnificats, 1000 motets et surtout son ultime chef d’oeuvre, Les larmes de Saint Pierre. Le « mirabile Orlando », le « Prince des musiciens de notre temps » y touche à des sommets d’émotion et de spiritualité.)
Léo Degrande
André Vésale (1514-1564), (Premier médecin de Charles Quint et père de l’anatomie, il est notamment l’auteur du De humani corporis fabrica (1543), description complète de l’anatomie humaine.)
Christian Thonnart
Jean Bosquet (vers 1510-1559), (Ecrivain d’origine montoise, auteur du Livre des Ballades et des Fleurs morales et sentences préceptives.)
Philippe Bauduin
Jacques du Broeucq (1505-1584), (Le « Michel Ange wallon ». Sculpteur et architecte né à Mons, il devient, après son voyage en Italie, « tailleur d’images » de Marie de Hongrie. Il construit pour elle les résidences de Mariemont et de Binche. Il édifie aussi l’Hôtel de Ville de Beaumont, malheureusement disparu aujourd’hui. Comme sculpteur, il nous laisse la décoration de la collégiale Sainte Waudru de Mons.)
Patrice Moernaut
Lambert Lombard (1505-1566), (Peintre et architecte liégeois, il décore la façade de l’église Saint Jacques de Liège, on lui doit de nombreux portraits et dessins à la plume ainsi que les vitraux de l’ancienne cathédrale Saint Lambert.)
Thierry Meunier
Nicolas de Neufchâtel (1520 ou 1527 – 1590) (Peintre originaire de Mons, il s’installe à Nuremberg en 1561. Il y poursuit une longue et brillante carrière de portraitiste.)
Antoine Brosens
Jean Gossaert dit Mabuse, (Célèbre peintre de Maubeuge, « homme volage en ses mœurs et débordé en toutes ses actions autant qu’il était savant en l’art de peindre ».)
Fabrice Ledriche
Lambert Suavius (1510- vers 1574-1576) (Peintre liégeois, influencé par Lambert Lombard. Il nous laisse notamment de nombreuses gravures.)
Eric Devergnies
· Les Hallebardiers de Marie de Hongrie
A titre exceptionnel, voici une troupe venue de la bonne ville de Binche pour participer à nos festivités.
· Le Bouffon de Marie de Hongrie
· Les Pages et Dames de Cour de Marie de Hongrie
Aline Collinet - Harmonie
Demarcin - Laurie Dermonne - Anaïs Dunzen - Cathy Dunzen
Audrey George - Angeline Jeanmart - Auréa Pérez - Elodie Selvais
· Madame Marie de Hongrie (Soeur de Charles Quint, elle a épousé le roi de Hongrie et de Bohême, Louis II Jagellon, dont elle est devenue veuve à l’âge de 20 ans. En 1531, elle est nommée par son frère Gouvernante des Pays-Bas. Elle s’établit à Binche où elle fait construire un magnifique palais de style Renaissance. Elle y recevra Charles Quint et Philippe II après leur passage à Beaumont en 1549, ce qui sera l’occasion de fêtes somptueuses, les Triomphes de Binche. Elle accompagnera son frère Charles en Espagne lors de son abdication. Elle y décédera en 1558.)
Sophie Jeanmart
· Les Damoiselles et Dames de Compagnie de Catherine d’Autriche
Isabelle Cordier - Marine
Cordier - Mira Juricic - Catherine Ledriche
François Ledriche - Lisa Pireau - Margaux Pireau
· Madame Catherine d’Autriche (1507-1578) (Sœur cadette de Charles Quint, elle épouse en 1525 Jean III le Pieux, roi du Portugal. Elle en aura 9 enfants. Elle meurt en 1578.)
Caroline Lahaye
· Les Damoiselles et Dames de Compagnie d’Eléonore d’Autriche
Armelle Dubois - Brigitte Lechat - Claire Moriamé - Isabelle
Petit
Charlène Boiteux – Laura Boiteux - Nadège Boiteux - Sara Boiteux
· Madame Eléonore d’Autriche (Née à Bruxelles en 1498, elle est la sœur aînée de Charles Quint, premier enfant de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle. Elle épouse en premières noces Manuel Ier, Roi du Portugal. Elle devient ensuite Reine de France par son mariage avec François Ier. Veuve, elle est expulsée par son beau-fils, le Roi Henri II. Elle réside depuis un an aux Pays-Bas. Elle se retirera avec Charles Quint en Espagne où elle mourra en 1558.)
Annick Bomblet
· La Gouvernante de Don Juan
Agnès Toupet
· Les Compagnes et Compagnons du Petit Prince
Livia Bosso - Mateo Bosso
- Aurélia Celauro - Dianora Celauro
Amandine Devergnies - Nadia Guerrouaz - Aurélie Saey 
· Don Juan d’Autriche (1547-1578), (Dernier enfant de Charles Quint, né d’une liaison avec la chanteuse Barbara Blomberg, il est donc le deuxième enfant naturel de l’Empereur. Il jouera néanmoins plus tard un rôle militaire et diplomatique très en vue. Il remportera notamment le 7 octobre 1571 la fameuse bataille de Lépante, contre la flotte turque.)
Matthieu Toupet
· Les Dames de Compagnie de Marguerite de Parme
Emilie Bernard - Arlette
Charlet - Myriam Hublet – Vinciane Matthieu
Léa Ninite – Pauline Selvais - Sylvie Solbreux - Sylviane Thibaut
· Marguerite de Parme (1522 – 1586) (Princesse née d’une liaison passagère de Charles Quint avec la fille d’un tapissier d’Audenarde, Jeanne Van de Gheynst, elle épousera Alexandre de Médicis puis Ottavio Farnèse, duc de Parme et de Plaisance. Elle deviendra Gouvernante Générale des Pays-Bas en 1559 jusqu’en 1567. Elle se retira par la suite en Italie où elle finit ses jours.)
Caroline Albessart
· Marie d’Espagne (1528-1603), (Elle est le troisième enfant de Charles Quint. Elle épouse à l’âge de 20 ans l’Empereur Maximilien d’Autriche.)
Elodie Lutz
·
Jeanne d’Espagne (1537-1573) (Dernier
enfant de Charles Quint, elle épouse en 1552 l’infant Jean de Portugal qui
mourra deux ans plus tard.)

Anouck Dethier
· Demoiselles d’Honneur
Céline Berger – Emeline Cuisenaire – Gwenn Cuisenaire – Maureen Cuisenaire
· Le Gonfalon de Charles Quint (Il s’agit du drapeau de Charles Quint, orné du fameux aigle à deux têtes et des couleurs impériales.)
Rudy Préaux
· Les Chevaliers d’Empire
Nadine Elis - Eric Godin -
Philippe Laurent - Alain Lecuyer
Benjamin Michiels - Nicolas Michiels - Philippe Michiels - Didier Olivier
· Le Fauconnier de l’Empereur
Alain Charlet
· Les Emblèmes impériaux
La Couronne :
Fanny Herbage
Les Clés de la Ville :
Lindye Herbage
· Les Armes de l’Empereur
Le Bouclier
impérial : Jérôme
Petit
L’Epée Impériale :Henry Petit
· Le Maître de Vènerie de Charles Quint
· Le Bouffon de l’Empereur
Jean-Marie Renuart
· La Garde d’Honneur de Charles Quint
Françoise
Bernard - Pascaline Crayemeersch -
Yves Denis
-
Alain
Descamps
Jean Claude Dupuis
-
Catherine Hannoteau
- Marjorie
Laffineur
- Laurence Lebeau
- Julien Van Eylen
· L’Empereur Charles Quint
Par la Grâce de Dieu Empereur des Romains, toujours Auguste, Roi de Germanie, de Castille, de Léon, de Grenade, d’Aragon, de Naples, de Navarre, de Séville, de Majorque, de Sardaigne, des Iles des Indes et Terre Ferme de la Mer Océane ; Archiduc d’Autriche ; Duc de Bourgogne, de Lothier, de Brabant, de Limbourg, de Luxembourg et de Gueldre ; Comte de Flandre, d’Artois et de Bourgogne ; Palatin de Hainaut, de Hollande, de Zélande, de Ferrette, de Hagenau, de Namur et de Zutphen ; Prince de Souabe ; Marquis du Saint Empire ; Seigneur de Frise, de Salins, de Malines, des Villes, Cités et Pays d’Utrecht, Overijse et Groningue ; Dominateur en Asie et en Afrique. (Titres de l’Empereur énumérés dans la Pragmatique Sanction du 4 novembre 1549)
Jean Descamps
·
L’Infant
Philippe II
(1527-1598),
(Fils aîné de
Charles Quint et d’Isabelle du Portugal, il a reçu une éducation espagnole.
C’est pour le présenter à ses sujets que Charles Quint l’emmène en 1549 à
travers les XVII Provinces. Partout, il semble se distinguer par sa gravité et
sa froideur. Après l’abdication de son père, il devient le souverain des
Pays-Bas où il va notamment mener, avec l’aide du Duc d’Albe, une répression
sans merci contre les calvinistes. Celle-ci aboutira à la scission des XVII
Provinces en deux parties : la République des Provinces-Unies (Pays-Bas
actuels), calviniste et indépendante, et les Pays-Bas méridionaux (Belgique
actuelle), catholiques et espagnols.)
Nicolas Petit
·
Le Comte de Beaumont, Charles de Croÿ, (Fils
aîné de Philippe de Croÿ qui reçut lui-même Charles Quint à Beaumont le 22
décembre 1540, Charles de Croÿ est Prince de Chimay, Duc d’Aerschot, Comte de
Beaumont, Seigneur de Quiévrain, Hensies, Baisieux, etc. et Chevalier de l’Ordre
de la Toison d’Or. Il mourra assassiné à Quiévrain le 24 juin 1551. Charles de
Croÿ résidait souvent en nos murs, dans un palais magnifique, si beau,
disait-on, que Dieu lui-même, s’il était redescendu sur terre, l’aurait choisi
pour logis. Ce palais fut malheureusement détruit par les troupes de Louis 14 en
1655. Il a été remplacé, aujourd’hui, par l’Institut Notre Dame du Bon
Accueil A sa mort
en 1551, ses possessions passèrent aux mains de son frère Philippe qui lui-même
les légua à son fils Charles, né à Beaumont le 1er juillet 1560 et commanditaire
des fameux Besognés et Albums d’aquarelles.)
Michel Selvais
· Le Duc d’Albe, (Hernan Alvarez de Toledo, duc d’Albe et de Huesca, est un des plus célèbres généraux de Charles Quint et de Philippe II. Il a remporté pour le compte du premier la Bataille de Mühlberg contre les protestants allemands et il tentera, pour le compte du second, de calmer l’agitation calviniste des XVII Provinces : sa politique exagérément sévère se soldera alors par un échec cuisant.)
Philippe Petit
· Nicolas Perrenot de Granvelle, (Ministre de Charles Quint, premier conseiller et Garde des Sceaux de l’Empire et des Royaumes de Naples et de Sicile.)
Bernard Cuisenaire
· Jean II, baron de Trazegnies, (Doyen de l’Ordre de la Toison d’Or, Grand Chambellan de Charles Quint.)
Gaetan Michaux
· Jean de Ligne, baron de Barbençon
Sylvain Petit
·
Charles de Lalaing, gouverneur général du Hainaut
Maxence Cuisenaire
· Vespasien de Gonzague, général de Charles Quint
Fabrice Romain
· Philippe de Montmorency-Nivelles, comte de Hornes, Gentilhomme de la Bouche de Charles Quint
Ariane Romain
· Ramasseurs de crottins
José Deliège - Jean Marie Windal - Nicolas Laloyaux
· Les Fossoyeurs
Benjamin Laloyaux - Damien Laloyaux – Michel Lust
·
Le moine servant
Henry Herbage
· Les Douze Bourgeois Stocquarts de Solre Saint Géry
Une légende beaumontoise (une de plus !) raconte qu’un certain jour, le seigneur de Beaumont rentrait en son château. Il pleuvait à verse, les chemins étaient boueux et, à Solre Saint-Géry, sa voiture s’enfonça dans une profonde ornière. Douze paysans le tirèrent de ce mauvais pas et le ramenèrent à Beaumont à bras sur une litière de branchage. En récompense, le comte les créa bourgeois de Beaumont.
Coïncidence curieuse, une histoire semblable se retrouve dans le Brabant flamand, à Tombeek plus précisément, où des habitants, un jour de pluie, auraient aidé des voyageurs à dégager leur voiture enlisée dans la boue. Tout comme chez nous. A cette différence près, mais elle est de taille, qu’au nombre des infortunés passagers se trouvait l’Empereur Charles Quint en personne. Le souverain voulut remercier sans tarder les serviables villageois et leur octroya de multiples faveurs : c’était bien la moindre des choses. Depuis lors, pour rappeler cet événement, les habitants de Tombeek ont également l’insigne privilège d’ouvrir en fanfare le fameux cortège bruxellois de l’Ommegang.
Nos douze habitants de Solre-Saint-Géry reçurent quant à eux le titre de bourgeois stocquarts ou stocquault et figurent sous cette appellation dans maints documents anciens de la Ville de Beaumont.Le titre de bourgeois stocquart se transmettait de père en fils. Lorsque l’un des douze mourait sans descendance, un tiers pouvait acheter la place laissée vacante entre les mains du maire et des échevins de Beaumont. De leur vivant, les bourgeois stocquarts étaient exemptés de certaines taxes prélevées sur les marchés, au passage de marchandises sur les routes ou les ponts appartenant au seigneur de Beaumont[1]. A leur mort, cependant, leurs héritiers devaient remettre au seigneur de Beaumont le plus bel objet de la succession, ce que l’on appelait alors le meilleur catel.
Denis Bail - Olivier Bail
- Philippe Bortels - Francis Descartes -Thierry
Dupuis - David Garbar
Thierry Mormal - Eric Poulet -Loïc
Poulet - Freddy Préat - Alain Robert - Louis Wattiez
Cantinière : Bernadette Bernard
· Les Vendeuses
Christiane Houssière- Maud Herbage
[1] Il s’agit de péages nommés tonlieux, winages et pontenages pour lesquels les bourgeois stocquarts étaient exemptés à l’intérieur d’un assez large périmètre géographique (MATTHIEU, E., Le Besoigné ou Description de la ville et comté de Beaumont, dans Annales du Cercle Archéologique de Mons, t. 16, 1880, p. 228). Manifestement, le seigneur de Beaumont avait voulu favoriser une activité d’ordre commercial, peut-être liée à la vente du fer dont la production est attestée dès les débuts du Moyen Age dans la région.